RENCONTRES DE BAMAKO, 9e Biennale | N'Krumah LAWSON DAKU

RENCONTRES DE BAMAKO, 9e Biennale

2011 - Bamako, Musée National du Mali

Kraftwerk Made In Cotonou est sélectionné et exposé aux RENCONTRES DE BAMAKO,BIENNALE AFRICAINE DE LA PHOTOGRAPHIE BAMAKO – 5 NOVEMBRE/ 5 DECEMBRE 2011 -9e Edition Direction artistique Michket Krifa et Laura Serani Délégué général Samuel Sidibe Le thème des Rencontres de Bamako 2011 : « POUR UN MONDE DURABLE »

 

Les Rencontres de Bamako invitent les photographes et vidéastes africains à présenter des travaux, à tracer un état de lieux, à faire des constats, à témoigner ou à dénoncer mais aussi à identifier des actes de préventions, des signes de résistance ou d’espoir Pour un monde durable. Recueil de témoignages documentaires, journalistiques, narratifs, d’interprétations métaphoriques et fictionnelles, exprimés par la photo ou la vidéo. La prochaine exposition panafricaine se propose d'être un lieu de dialogue et un manifeste pour un monde durable autour des approches et axes suivants :
Les préoccupations écologiques, jadis limitées à un cercle restreint de visionnaires alertes font désormais partie de notre quotidien et sont au cœur de tous les débats. Le réchauffement climatique, le tarissement des ressources minières et alimentaires, le déboisement des forêts, la pénurie d’eau, sont aujourd’hui au centre de tous les enjeux et équilibres planétaires. Enfin, dans son désir de croissance sans fin, l’homme a voulu forcer et exploiter démesurément la nature, provoquant des déséquilibres dans l’écosystème et un enchainement des réactions naturelles et humaines.
Le libéralisme économique basé sur la société de consommation a généré l'amélioration de la productivité et du développement, mais aussi renforcé les profits et les inégalités au détriment du respect fondamental des hommes et de leurs environnements.
La globalisation a accéléré et amplifié de façon effrénée ce processus en intégrant dans la course les pays émergents. Tous poursuivent l’exploitation et le pillage de la main d'œuvre et des matières premières des pays du Sud, tout en y créant de nouveaux marchés où écouler leurs produits et où se débarrasser des surplus et des déchets de la surconsommation.
Les conséquences économiques, politiques et sociales de ce "développement en roue libre" n'épargnent plus personne. Les marchés locaux, l’artisanat et les corps de métiers traditionnels, sont mis en péril et remettent en question le monde du travail.
Par ailleurs, la vitesse des échanges et des déplacements fracturent l’espace-temps. Dans un monde qui vit dans le culte de la vitesse, de la virtualité et de l’instantanéité, quelle est désormais la relation au temps, aux ancrages, à la continuité? Les structures, repères et bases de nos sociétés peuvent elles encore tenir, se métamorphoser ou coexister dans ce monde en transition? »
Michket Krifa et Laura Sérani
 



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