« Dans la boxe, rien n’est jamais donné ou offert.
Il faut toujours aller chercher soi-même ce que l’on veut.
S’entêter, travailler et revenir. Toujours.
Les Femmes s’engagent plus que nous autres. »
Saïd Bennajem, Boxing Beats Aubervilliers.

Dans les périphéries des grandes villes, il est des salles de combat défiant l’usure du temps.
Ces salles, où l’on s’éduque, se distinguent les unes des autres par leur appartenance à un espace-temps : un territoire et une histoire propres à chacune.
Certaines sont porteuses de changement.

Les sports de combat sont des disciplines sportives à forte identité : identité sociale et de genre.
La boxe anglaise est un sport où les anciens sont des figures tutélaires : anciens champions, entraîneurs, préparateurs, le vétéran est celui qui protège, qui sait et qui transmet.
Ceux et celles qui se sont dévoués à la boxe féminine forment les premières générations de compétitrices et de championnes. Ils et elles contribuent à l’acceptation de la différence et la mise en œuvre dune l’égalité de fait.
Ils et elles nous offrent des icônes inédites.

Les jeunes femmes que vous verrez sont engagées dans des combats : sur le Ring et dans la Cité contemporaine.
Si c’est le sport qui les rapproche, c’est (volontairement ou incidemment) le refus de l’espace social qui leur est alloué qui les unit. On apprend à se battre pour soi et pour les autres.
Solidaires, elles apportent une touche collégiale à cette discipline individuelle.

Porteuses de modernité, les boxeuses partent à la conquête de l’espace infini délimité par le ring : l’histoire.

Entre tradition et révolution permanente, ces femmes jouent à chaque instant leur destin sur le ring.
Les Jeux Olympiques s’ouvriront pour la première fois à la boxe féminine en 2012.


Dans la mythologie grecque, Athéna est -entre autres- la déesse de la sagesse, de la guerre et la gardienne de la Cité.


 

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